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  • http://www.lequipe.fr/ :

    "François Mahé, l'un des piliers de l'équipe de France dans les années cinquante, est mort dimanche à l'âge de 84 ans. Il avait participé treize fois au Tour de France, portant le Maillot jaune une journée en 1953 et terminant cinquième en 1959. Dans sa carrière, il avait également fini deuxième du Tour d'Espagne en 1961 à moins d'une minute du vainqueur, l'Espagnol Angelino Soler. Mahé avait aussi été un des grands animateurs du mémorable Bordeaux-Paris de 1965 gagné par Jacques Anquetil. Clin d'oeil amusant du destin, son beau-père Léon Le Calvez avait, lui aussi, porté le Maillot jaune le temps d'une journée, en 1931.

    Décès de François Mahé


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  • Tres beau Peugeot PH10 du début des années 50 (sauf erreur) en vitus :

     

    Peugeot PH10 croisé à Dinan , lors du fabuleux  Tour de Rance

    Peugeot PH10 croisé à Dinan , lors du fabuleux  Tour de Rance

    Peugeot PH10 croisé à Dinan , lors du fabuleux  Tour de Rance

    Peugeot PH10 croisé à Dinan , lors du fabuleux  Tour de Rance

    Peugeot PH10 croisé à Dinan , lors du fabuleux  Tour de Rance

     


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    • Broché: 300 pages
    • Editeur : EDITIONS PALANTINES (12 mai 2015)
    • Langue : Français
    • ISBN-10: 2356781161
    • ISBN-13: 978-2356781161
    •  
    La guerre venait de s’achever lorsque, soudain, un lutin issu de la lande bretonne redonna du rêve au pays brisé. Il gagnait le Tour de France cycliste, épreuve chérie des Français. Le pays tout entier se prit à crier « vas-y Robic » en découvrant un gnome au visage tavelé, nanti d’un casque retenu par des oreilles décollées qui le rendait plus énigmatique encore. Le personnage de Jean Robic commençait à se bâtir une légende. Peu à peu, il exerçait sur le public une certaine fascination car il existait quelque chose de surnaturel en lui, que l’on retrouvait dans son énergie, son courage physique et moral. Il était obstiné, cabochard. Jamais il n’illustra mieux l’image du Breton têtu.
    « Vas-y Robic ! » 
    Cet encouragement affectueux, il l’entendit toute sa vie. Tous ceux de ma génération, comme ceux de la précédente, ont crié « Vas-y Robic ! » en apercevant n’importe quel quidam courbé sur un vélo. C’était un véritable cri de guerre et le Breton me raconta un jour, lors d’un reportage, que, gravissant en compétition une côte de la vallée 
    de Chevreuse et enregistrant les « Vas-y Robic ! » qui le portaient comme une immense vague de fond, il entendit un seul « Vas-y Bobet ! » Il pensa alors : « Jean, ton étoile pâlit ! » Le fait que tout coureur cycliste ait pu se trouver, dans l’esprit populaire, identifié à Jean Robic, suffit à prouver l’extraordinaire célébrité de ce petit Armoricain de Radenac.

    Parution :


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